Assis sur un banc en train de penser. âme errante dans ces rues trop grandes à son gout, il perd le gout de la vie, il perd sa rage de vivre qu'il a en lui. Son esprit le torture, il s'affaiblit, il ne demande qu'à crier. Il cherche la mort, la tranquillité d'esprit... il se met à courir, de plus en plus vite. Sa course est rythmé par son c½ur, son esprit parait loin, ses pensées s'envole avec le vent qui caresse ses joue. Mourir, oui mourir, c'est bien son intention ; les larmes ne parviennent pas à ses yeux. C'est un signe, son indifférence finira surement par le tuer. Comment lui montrer que tout sa n'est qu'infime face à ce qu'il est. Se jeune homme qui cours devant moi, j'aimerais le sauver, le sortir de l'ancre noir dont il s'imprégne. La vie n'est point toute rose, mais elle me semble tellement fataliste. Peut-être qu'il vaut mieux que je me mette à courir avec lui, mourrons ensemble, cela sera surement plus bénéfique pour le monde, de perdre deux idiots en plus. Que dit-je, tout me parait tellement sombre, coloré de gris et de noir, sur un aire plutôt dans le style requiem... Mince, la chanson qui passe, « jveux baiser sur ma tombe ». Ma décision est prise, je choisis la mort, hommage sans doute à la vie.